Une étude espagnole à paraitre dans Veterinary Dermatology a comparé les concentrations d’IgE spécifiques d’aéroallergènes chez les chiens sains, souffrant de DAC et leishmaniens.
Les auteurs montrent qu’il existe chez des animaux présentant des formes cliniques avancées de leishmaniose des taux significativement plus élevés d’IgE spécifiques d’aéroallergènes que chez les chiens atopiques ou sain. Ces taux élevés sont sans rapport avec l’existence d’anticorps anti-CCD.
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Bien sûr c’est un une mise en garde contre une interprétation hâtive de tests in vitro d’allergie chez des chiens leishmaniens.
Toutefois cette étude montre, encore une fois, qu’il n’existe pas de différence de positivité de ces examens entre chiens sains et atteints de DAC.
On préfèrera donc des tests in vivo, comme des intradermoréactions; mais surtout il faut rappeler l’absence totale de valeur diagnostique de ces examens dans le diagnostic de DA chez le chien. Ce diagnostic est strictement clinique.
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