Avant d’effectuer des tests allergologiques il est pertinent de se demander s’il n’existe pas un moment plus propice dans l’année, notamment pour les pollens. En effet loin de la saison pollinique il se pourrait que les taux d’IgE spécifiques soient plus bas, entrainant une baisse de sensibilité des examens, IDR ou IgE.
Pour la première fois une étude longitudinale a été réalisée (26 chiens) comparant les résultats de deux types de kits de dosages d’IgE et des intradermoréactions, sur 4 saisons aux Etats-Unis (Caroline du Nord).
Les résultats sont assez surprenants avec une absence de variations significatives tous allergènes confondus pour les mesures d’IgE spécifiques, mais une plus grande fréquence d’intradermoréactions positives aux pollens à l’automne.
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Toutefois, cette variation est infime et concerne les animaux présentant des variations saisonnières de prurit.
En pratique on peut donc pratiquer des tests allergologiques tout au long de l’année, les variations et risques de faux négatifs étant infimes.
D'autre part, il est établi aujourd'hui que les variations saisonnières ne sont pas dues à des saisons de pollinisation, mais à des facteurs climatiques, n'en déplaise aux tenants de l'anthropomorphisme allergologique.
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