Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le peu de brassage génétique au sein d’une même race facilite l’étude de maladies génétique grâce au déséquilibre de liaison étendu (transmission conjointe de larges segments génomiques au sein d’une race).

Malgré cela le ou les gènes candidat de la DAC ne sont pas nombreux.

Une étude à paraitre dans le JID, vient apporter un nouvel élément à ces recherches génétiques : celles de gènes pouvant être impliqués dans les formes graves. Les auteurs ont travaillé sur une lignée de beagles utilisés comme modèles expérimentaux de DA et effectué un criblage génomique à la recherche de différence entre les animaux présentant des formes graves et ceux présentant des formes bénignes. Malgré le peu d’animaux étudié une région a été identifié sur le chromosome 34.


Alors que chez l’Homme les mutations sur le gène codant pour la filaggrine (FLG) peuvent être responsables de formes graves, il n’en est rien chez le chien de race beagle.

Le gène d’intérêt sur le CFA 34 serait FGF12, un gène impliqué dans la régulation de la prolifération kératinocytaire. La chose a du sens tant les formes graves s’accompagnent d’un épaississement spectaculaire de l’épiderme.

 

Trujillo A, Munguia N, Craig N, et al. Genome-wide Study Identifies a Locus Associated with Atopic Dermatitis Severity in a Canine Model. J Invest Dermatol 2026 20260325. DOI: 10.1016/j.jid.2026.03.013.

Tag(s) : #filaggrine, #dermatite atopique canine, #génétique, #race, #beagle, #forme grave
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :